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samedi 21 mars 2009

Reese Witherspoon


Descendante fiérote de l’un des premiers signataires de la Déclaration d’indépendance, mademoiselle a d’abord rêvé de briguer la présidence des États-Unis.

Un devoir de mémoire vite oublié quand ses voisins fleuristes de Nashville lui proposent de tourner dans une pub pour leur boutique.

Elle a 7 ans et, c’est décidé, sera actrice.

Parole tenue. À 14 ans, elle obtient son premier rôle dans Un été en Louisiane (Robert Mulligan, 1991). À 19, elle est propulsée au firmament de Hollywood par Freeway (Matthew Bright, 1996).

Sa peau de porcelaine, son sourire mutin et son menton en galoche lui garantissent d’abord les rôles de jeunes candides adolescentes.


Dans Fear (James Foley, 1996), elle découvre l’émotion des rave parties avec Mark Wahlberg ; dans Sexe Intentions (Roger Kumble, 1999), le pari machiavélique d’une fratrie malsaine aux côtés de Ryan Phillippe. Avec qui, à l’époque, elle vient de convoler.

L’alliance au doigt et deux enfants à charge – Ava Elizabeth et Deacon Reese –, la gentille fille modèle devient alors femme à poigne décapante dans L’Arriviste (Alexander Payne, 1999), La Revanche d’une blonde (Robert Luketic, 2001) et Fashion Victime (Andy Tennant, 2002).

À l’écran comme à la ville, la Witherspoon organise en effet sa vie comme une équation.

Enfin, ça, c’était avant qu’elle reçoive l’Oscar de la Meilleure Actrice en 2006 pour son interprétation de June Carter dans le biopic Walk The Line, de James Mangold, qu’elle se sépare de Ryan Phillippe et s’amourache du torride Jake Gyllenhaal.

Depuis, sa vie est un brin moins mathématique.

Son style : positivement discret. Le blond californien impeccable, le sourire plus blanc que blanc, ce petit bout de femme (1,57 m) justifie pourtant d’un style bien défini.

Ses robes sont généralement près du corps, coupées aux genoux.

Ni trop longues, ni trop courtes.

Pas d’astuces maquillage, juste un brin de blush – sa peau naturellement satinée s’occupe du reste.

On l’a peut-être déjà aperçue en Dior ou Valentino lors d’une cérémonie, mais ce devait être exceptionnel.

L’ambassadrice de la marque de make-up Avon est une aficionada de Nina Ricci.

Seuls vices connus à ce jour ? Les chaussures – elle en aurait plus de 150 paires –, et – oh mince ! – la vieille broderie…
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