sabato 16 maggio 2009

Cannes, les coulisses du festival



Cannes, c’est l’événement cinéma de l’année.
Celui que tout le monde attend. Journalistes, acteurs, réalisateurs et fans.

Glamour, paillettes, stars en pagaille, montée des marches: le festival regorge d’attraits et de moments forts.

Mais connaît-on bien les coulisses du festival?

Son jury, sa présidente, les films en compétition ou encore son impact sur l’industrie du 7e art.

Mais saviez-vous qu’Edouard Baer, qui présente le Festival pour la deuxième année consécutive, a de plus en plus le trac?
Selon lui, Cannes souffre d’une mauvaise image, «mélange d’exhibitionnisme et de vulgarité». Mais pour le comédien, c’est autre chose.
«Un Festival qui montre le cinéma d’auteur venu du monde entier».
Et si l’humoriste paraît serein à l’idée d’animer pour la seconde fois cette 62e cérémonie d’ouverture, il en est tout autrement en vrai. «J’ai plus le trac que l’année dernière.
C’est comme quand on réalise un deuxième film, on a le trac et on sent plus de pression que pour le premier», confie-t-il. Oui, réussir une fois ne présume pas qu’on passe l’épreuve haut la main une seconde fois.
Lui qui jouera dans Konck, un film «sur la manipulation et l’escroquerie», et qui montera à Nice un spectacle baptisé Miam Miam, devrait pourtant sans problème masquer son appréhension et nous régaler…
Saviez-vous aussi que la présidente du jury, Isabelle Huppert, est déjà surnommée «l’Huppert présidente»?
L’actrice, qui a joué avec les plus grands et qui a tourné pour quelques grands noms du cinéma, a cette année déjà posé bagages au Carlton.
Mardi soir, elle a animé une première séance de travail avec les jurés, mais a de suite donné le ton: il faut absolument l’appeler Isabelle.
Une actrice que l’on retrouvera vraisemblablement sur le plateau de Michel Denisot sur Canal +, qui fête cette année son 25e Festival de Cannes.
Le journaliste y présentera chaque soir un Grand Journal spécial Cannes, avec des invités de marque, tels Monica Bellucci, Penelope Cruz ou encore Quentin Tarantino.
Et devinez ce qui l’a le plus marqué depuis 25 ans… Coluche.
Le souvenir de l’humoriste est encore bien ancré chez l’animateur, dont le comique était l’invité permanent lors des premières années de l’émission et de Canal.
«Nous ne savions pas encore que cela correspondait aussi aux dernières années de sa vie», confie-t-il à l'AFP, nostalgique.
Autre souvenir impérissable?
L’émotion que lui a procuré le fameux duo entre Vanessa Paradis et Jeanne Moreau, entonnant ensemble Le Tourbillon de la Vie.
Une séquence qui restera l’une des plus forte pour beaucoup. Mais ce ne sont pas les seuls moments forts pour l’animateur, qui admet verser de nombreuses larmes lors des projections. Sa dernière émotion ciné? Etreintes Brisées, d’Almodovar, qui sera présenté mardi en sélection officielle.

Et pour ceux qui préfèrent profiter du soleil azuréen et des nuits cannoises, bref, s’éclater, il y a l’embarras du choix.
Pas moins de vingt établissements où danser, se montrer, tenter d’apercevoir des stars et s’enivrer du glamour du festival. Parmi eux, le VIP Room, où Jean Roch officie, et une terrasse ultra-privée de 1500 m2 en plein air, sur le toit du Palm Beach. Aux platines des soirées cannoises: Cut Killer, Martin Solveig, et même la strip-teaseuse Dita Von Teese.
Par ailleurs, le styliste Christian Audigier fêtera son 51e anniversaire pendant le Festival le 21 mai, avec des invités comme Sharon Stone, s’il vous plaît, et Lenny Kravitz, qui donnera un concert privé. Rien que ça!
Les plus férus de soirées branchées peuvent aussi s’en remettre à la Villa Murano, ou au Jimmy’s, la boîte la plus sélecte de Cannes, ainsi qu’à la Terrazza Martini (sur la plage).
Par ailleurs, de nombreux clubs parisiens ont créé une succursale à Cannes. C’est le cas du Baron, mais aussi du Cha-Cha, un resto parisien créé par le réalisateur Thomas Langmann notamment.
Ils en ont ainsi crée une déclinaison «plus intime et plus cosy, les pieds dans l’eau», sur la Croisette.
Enfin, de nombreuses plages ont été privatisées, dont celle du Majestic, et la plage-discothèque tropézienne La Voile Rouge a même pris ses quartiers à Cannes!De quoi fêter le cinéma comme il se doit, mais attention, ne vous faites pas trop de films, les lendemains sont durs…

Le Festival de Cannes 2009



Du 13 au 24 mai 2009, tout le cinéma sera en émoi :

Sélection Officielle, Quinzaine des Réalisateurs, Un Certain Regard... la compétition sera rude ! Mais le Festival de Cannes, ce sont aussi les people foulant le tapis rouge et les robes de stars. Les paillettes de la Croisette sont de retour ! À 19 jours de l’ouverture, la sélection officielle de films a été annoncée. Petit aperçu des films en compétition.


Cette année, la sélection officielle s'ouvrira avec Là-Haut, le dernier Pixar de Pete Docter, présenté hors compétition.

Elle se refermera avec Coco Chanel & Igor Stravinsky de Jan Kounen (hors compétition aussi).

Quant à la compétition officielle, elle regroupe les grands noms du cinéma, habitués du Festival de Cannes :


Pedro Almodóvar (Los Abrazos Rotos);

Jacques Audiard (Un Prophète) ;

Ang Lee (Taking Woodstock),

Ken Loach (Looking For Eric) ;

Quentin Tarantino (Inglourious Basterds) ou encore

Lars Von Trier (Antichrist).

Quatre films français sont en lice pour la Palme d'Or :

Alain Resnais (Les herbes folles), Xavier Giannoli (A l'origine), Jacques Audiard (Un prophète) et Gaspar Noé (Enter the Void).


La 41e Quinzaine des Réalisateurs du Festival de Cannes

Les Etats-Unis, un peu absents cette année de la compétition officielle, sont par contre à l'honneur à la Quinzaine des Réalisateurs cette année, avec cinq films sur les vingt-quatre de la sélection.Trois films québécois participent également à la Quinzaine : J'ai tué ma mère, premier long métrage du jeune Xavier Dolan ; Polytechnique, de Denis Villeneuve ; et Carcasses, de Denis Côté.


Le jury sera présidé par l'actrice française Isabelle Huppert.

Elle sera entourée d'Asia Argento, Nuri Bilge Ceylan, Lee Chang-Dong, James Gray, Hanif Kureishi, Shu Qi, et Robin Wright Penn (la femme de Sean Penn).

Un jury éclectique, et un maître de cérémonie loufoque, Edouard Baer, qui, pour la deuxième année consécutive, va mener la cérémonie avec brio.


Quelques chiffres sur le Festival de Cannes

En 2009, 4272 films ont été reçus par les organisateurs du Festival de Cannes. Au total les films reçus (courts et longs) représentent 129 pays (contre 107 en 2008). 53 longs métrages représentant 32 pays de productions différents ont été sélectionnés. Canal + a investi un budget de 6 millions d'euros afin de couvrir l'événement ! Ils souhaitent offrir aux téléspectateurs un peu de rêve... dont ils ont bien besoin en cette période de morosité économique !

Quei blog che diventano libri..





Finiti i diari segreti custoditi con gelosia in un cassetto, ora le confessioni sono rigorosamente in rete e ritornano su carta solo quando diventano veri e propri libri.




Su Myspace mi sembravi più carino, di emoTrilly, Mondadori, pp. 204, euro 15,00
Non solo blog, ma anche MySpace.
Sara, alias emoTrilly, trascinata a Milano dal lavoro della mamma, scopre Myspace e decide di usarlo per conoscere nuovi amici.
Nato direttamente dal social network più usato dagli adolescenti, più che un romanzo questo è un viaggio nel loro mondo, fatto di add, di tag, di post, link e fav…


La notte dei blogger,
di AA.VV., Einaudi, 2004, pp. 358, euro 12,50
Einaudi, uno dei primi editori a portare sulla carta stampata il mondo dei blog, ha raccolto le voci di 18 tra i blogger più amati, chiedendo a ognuno di loro di scrivere un racconto ambientato di notte, quando il vero blogger esce dalla tana per scrivere!












venerdì 15 maggio 2009

Cannes..


È finalmente iniziata la 62° edizione di Cannes.

Per la prima di Up, oltre ai palloncini non sono mancati glamour e stile, ingredienti essenziali per il festival perfetto!
Isabelle Huppert - presidentessa della giuria - indossa un abito dalla profonda scollatura a ‘V’ in organza di seta tonalità champagne decorato da fiori e strass, di Giorgio Armani Privé.

Gli artisti italiani a Parigi





A distanza di sette anni dall’inizio del progetto, l’Institut National d’Histoire de l’Art di Parigi mette in rete una delle sue proposte più ambiziose.
Quanti sono i dipinti italiani in Francia?

Per scoprirlo ora c’è il Retif...

“È ancora possibile scoprire in un piccolo museo di provincia un bel dipinto italiano su fondo-oro o, nella penombra di una chiesa, un’importante tela del Seicento?

Non è inimmaginabile”. Con queste parole Michel Laclotte, già direttore del Grand Louvre, annuncia la messa in rete sul sito dell’Institut National d’Histoire de l’Art di Parigi del Retif, il repertorio dei dipinti italiani nelle collezioni pubbliche francesi.

Secondo un calcolo orientativo, circa 12mila dipinti italiani sono conservati nei musei, nelle chiese e negli edifici pubblici francesi.
Cifre da capogiro, che lasciano intravedere la portata del progetto e permettono d’immaginare le difficoltà che l’intera équipe ha dovuto superare.

È oggi possibile consultare circa un sesto delle schede dei dipinti, mentre le altre dovrebbero essere aggiunte nel corso dei prossimi anni.

Dopo le regioni della Bretagna, del Centre, del Nord-Pas-de-Calais, dei Pays-de-Loire e del Poitou-Charentes, il gruppo attualmente lavora sulla regione dell’Auvergne e sulle due normandie (Basse-Normandie e Haute-Normandie).
Ogni scheda riporta le informazioni generali: dimensioni, supporto, bibliografia sommaria. Grande attenzione è stata data alla qualità delle immagini, che illustrano nella maggior parte dei casi le schede.
Ma il Retif ha anche voluto essere un momento di riflessione e un banco di prova, in un periodo storico in cui si assiste un po’ dappertutto a una digitalizzazione forsennata - e a volte insensata - delle collezioni pubbliche.

Due punti meritano particolare attenzione: l’attribuzione dei dipinti e la sua provenienza. Non tutti i potenziali consultatori del sito sanno infatti che non sempre si conosce l’autore di un dipinto. A volte l’opera è firmata o esistono documenti che ne segnalano la paternità, ma in molti casi è una categoria particolare di storici dell’arte - i cosiddetti “connaisseur” - a proporre un’attribuzione (si legga il romanzo di Henry James, La protesta, tradotto da Fazi nel 2006).

Capita allora di ritrovare nel Retif le proposte di Federico Zeri, di Roberto Longhi o di Bernard Berenson, nonché quelle di alcuni loro “eredi”, tra i quali si segnala qualche italiano: Roberto Contini, Andrea De Marchi, Mina Gregori e Giovanni Romano.

Le opere più importanti sono state studiate e presentate in convegni e mostre, ma si possono pure inviare le proprie proposte via mail.

Ogni sei mesi circa, il materiale raccolto sarà valutato e le indicazioni più pertinenti segnalate sulla scheda dell’opera. La provenienza dei lavori potrebbe essere invece argomento spinoso per un pubblico, quello italiano, assuefatto all’idea dei “furti d’arte” di Napoleone.

Se è innegabile che alcuni dei capolavori italiani di Francia siano il frutto delle campagne militari dell’esercito rivoluzionario prima e di quello napoleonico poi, non bisogna dimenticare che la maggior parte delle opere sottratte fu restituita nel 1815 e che il bottino supera oggi di poco i cento dipinti. La Gioconda è stata portata in Francia dallo stesso Leonardo, mentre - durante il regno di Luigi XIV - il re, i suoi ministri e tutta l’aristocrazia hanno fatto a gara per acquistare le opere dei migliori artisti italiani dell’epoca.

Nell’Ottocento, molti collezionisti privati hanno acquistato dipinti durante i loro soggiorni in Italia, o per il tramite di alcuni mercanti italiani, prima di farne dono al museo della propria città. Poche settimane fa, il museo di Fontainebleau ha acquisito un’Allegoria del mondo marino di Francesco Albani: la passione dei francesi per l’arte italiana non accenna dunque a diminuire.
Con un pizzico di sarcasmo, alcuni si son chiesti come si potesse esser sicuri che nessuna opera fosse sfuggita al censimento.

È a loro che Michel Laclotte risponde nella presentazione del progetto:

“Osiamo pensare che sia inevitabile e non necessariamente drammatico: che la gioia di scovare un capolavoro nei depositi dei musei, in una sacrestia o in un ufficio, sia offerta anche ai ricercatori di domani"

domenica 3 maggio 2009

turismo a Besançon


















Non solo per il suo famoso Museo del Tempo, ma anche per le sue incantevoli atmosfere, la città di Besancon fa sognare il passato.
La sua posizione all'interno di una dolce ansa del fiume Doubs, il suo sfondo immerso tra le boscose alture del Giura, ricordano le origini preromane e romane nel cuore dell'Europa.
Besancon infatti, capoluogo della Franca Contea, occupa una posizione centralissima in Europa e si raggiunge facilmente, provenendo dall'Italia, dopo aver superato il tunnel del Monte Bianco ed essere entrati in territorio francese.

Le sue fortificazioni, che dominano soprattutto nell'imponente Citadelle collocata in alto, ricordano la potenza e la genialità di un famoso architetto del ‘600.
E una lenta passeggiata nel centro storico racconta il medioevo benedettino, la magnificenza dell'epoca di Luigi XVI, l'eleganza dei palazzi rinascimentali ispirati ai contemporanei palazzi italiani.
Il punto di vista più intrigante per avere un magnifico colpo d'occhio sulla città è il Quartier de Battant da cui si percepiscono l'andamento del fiume Doubs, le belle colline circostanti e la disposizione morbida della città che accompagna l'ansa del fiume.

Defilata appare la rotonda Tour de la Pelote medievale che oggi ospita un ristorante, mentre di fronte si mostrano sui Quai del Doubs gli eleganti edifici del ‘600, armoniosi e compatti, perfettamente conservati.

Prima di entrare in città dal Pont Battant, che ha rimpiazzato l'antico ponte di pietra romano, dove passava la principale via di collegamento fra l'Italia e le province renane, una passeggiata nel quartiere deve almeno toccare, fra gli antichi palazzi, l’Hotel de Campagney ornato da enormi doccioni sulla facciata.
Sono le decorazioni a forma di animali o mostri fantasiosi che concludevano gli sgocciolatoi dell'acqua e spesso esibivano la massima creatività degli scultori sopra facciate rigorose e geometriche.
Entriamo in città dunque percorrendo la Grande Rue, che attraversa Besancon, tutta fiancheggiata da nobili palazzi.

Dopo la conquista della Franca Contea da parte di Luigi XIV, la città, diventata capitale della provincia, aveva centralizzato i poteri amministrativi e militari. Dal 1720 aveva conosciuto un periodo di grande vitalità economica che naturalmente si tradusse in un intenso sforzo di costruzione.

Gli "hotels particuliers" appartenenti alle grandi famiglie nobili e alto borghesi cominciarono a rivaleggiare in lusso ed eleganza.
Si potrebbe compiere un percorso ideale anche solo osservando le facciate interne ed esterne dei palazzi: monogrammi, trompe l’oeil, massime in latino e invocazioni religiose incise sulle mura, simboli dei maestri muratori oppure le tracce di vecchie pubblicità.

Davvero originali poi le scale che nei cortili interni portano ai piani superiori: invece di svilupparsi dentro il muro del palazzo, si sviluppano ariose appoggiate esternamente, in basso costruite in pietra e ferro battuto fino al piano nobile, in alto per lo più in legno.

Motivo di questa scelta lo stretto spazio a disposizione delle case, serrate fra i meandri del Doubs e le alture della Cittadella. Il ridotto spazio per le costruzioni spinse i bisontini ad appoggiare le scale esternamente, il che dona ai cortili delle case un aspetto davvero particolare.

Anche il circuito delle fontane può raccontare molte storie, sia perché rappresentano la difficile e preziosa conquista dell'acqua nella città, sia perché esibiscono simboli divini e mitologici, storici e fiabeschi: Nettuno che cavalca un delfino, conchiglie e sirene di bronzo, Bacco per ricordare l'attività vinicola di alcuni quartieri.
Ci sono poi naturalmente i palazzi delle istituzioni. L'Hotel de Ville é un austero edificio rinascimentale del 1573: proprio sotto al portico si può vedere lo stemma della città, un’aquila raffigurata nell'atto di sorreggere due colonne.
Il Palazzo di Giustizia, dalla facciata rinascimentale, racchiude al suo interno una bella sala delle udienze del 1700 ornata di splendidi rivestimenti in legno.

Ma è soprattutto il Palais Granvelle l'esempio più significativo di palazzo del potere.
Costruito a metà del 1500 da Nicolas Perrenot, cancelliere dell'imperatore Carlo V e capostipite della più potente famiglia di Besancon, è un vero e proprio gioiello rinascimentale della Franca Contea. Volle ispirarsi al modello dei palazzi italiani con una facciata a tre ordini classici e un cortile a portici con finestre crociate: lo stesso termine “palazzo” identifica questa ispirazione.
Palais de Granvelle oggi ha un punto di attrazione in più: ospita il Museo del Tempo che, attraverso un percorso moderno e ludico, permette di scoprire lo studio della precisione, dalle scoperte di Copernico e Galileo all'invenzione di pendole e orologi, all'uso moderno del quarzo e dell'atomo.
L'interesse della città per il tema del tempo si manifesta in tanti altri piccoli segnali, come le numerose meridiane che animano le facciate delle case. D'altra parte non dimentichiamo che dalla fine del 1700 Besancon aveva ospitato la Manifacture Nationale d’Horlogerie, la produzione di parti di orologi in più di 400 laboratori artigianali dislocati in città, una scuola di orologeria e un osservatorio per la verifica dei cronometri.
La nostra passeggiata sulla Grande Rue fino alla Place Victor Hugo ci fa incontrare i nomi di alcuni importanti cittadini di Besancon.
Victor Hugo nacque qui nel 1802 e da qui si allontanò per raggiungere a Parigi i suoi grandi successi letterari, e nella stessa piazza nacquero anche i fratelli Lumière, come dimostra una lapide al numero 1.

Oltre la piazza si apre la Porte Noire, un imponente arco trionfale romano del secondo secolo eretto in onore dell'imperatore Marco Aurelio: molto eleganti il fornice centrale e i decori scolpiti che riprendono scene mitologiche e militari, in parte nascoste dai muraglioni che sono stati accostati all'arco durante il medioevo e hanno così interrotto la sua imponente solitudine.
Qualche passo in salita ed ecco la Cattedrale di Besancon, che deve la sua originalità alla pianta a due absidi, forse di derivazione carolingia e alla mancanza di una facciata principale. Nell'interno un’interessante sintesi dello stile romanico e dello stile gotico, mentre sul fianco della cattedrale si accede al famoso orologio astronomico composto da 30.000 congegni, animato da 70 quadranti e in grado di fornire 122 indicazioni. Un gioiello fortificato
Per godere ancora meglio una vista completa sulla città e scoprire un vero gioiello di architettura militare bisogna salire fino alla Citadelle, costruita dal 1668 al 1688 su una superficie di 11 ettari e a più di 200 m sopra i tetti della città vecchia. È un enorme complesso fortificato costruito da Vauban che oggi, oltre a costituire un magnifico belvedere, ospita nei diversi edifici ben quattro musei.
Il Museo dell'Agricoltura tradizionale riguarda la cultura materiale della campagna della Franca Contea, il Museo popolare del folklore racconta l'arte e le tradizioni popolari, il Museo della resistenza e della deportazione e il Museo di storia naturale completano il quadro.
Ma sono soprattutto le opere di ingegneria difensiva che colpiscono il visitatore: i frontoni a punta di freccia alti e profondi contro gli attacchi nemici, spalti rialzati, un pozzo profondo 132 metri scavato nella roccia rendevano la cittadella un sito inespugnabile.

Il progetto nacque a seguito della conquista della Franca Contea da parte di Luigi XIV: Vauban propose allora la costruzione di un'opera fortificata sul monte Saint Etienne, uno sperone roccioso che domina la città.
La costruzione durò parecchi anni e impiegò un immenso capitale
Per tutto l'anno 2007 la città di Besancon ha proposto visite tematiche dedicate alla personalità eccezionale di Vauban: teorico della fortificazione, stratega incomparabile, riformatore, ingegnere, capace di coniugare tutti i suoi talenti in progetti grandiosi.

A contatto con i migliori spiriti del suo tempo, membro dell'Accademia delle scienze, Vauban frequentò gli ambasciatori che gli offrirono un'apertura sui paesi stranieri, percorse migliaia di chilometri a cavallo ogni anno per conoscere il territorio e definire meglio le proprie imprese, godendo come nessun altro di libertà di parola presso il re Luigi XIV.
Oltre alla cittadella, Vauban progettò anche i bastioni delle mura della cinta urbana per proteggere la riva sinistra del Doubs attraverso casematte per i cannoni e piattaforme per l'artiglieria. Attualmente esiste un progetto per far inserire tutte le cittadelle e le fortificazioni progettate da Vauban nel patrimonio mondiale dell'umanità sotto la tutela dell'Unesco

Per entrare nel mondo di Besancon, clicca qui per vedere il video

NOTIZIE UTILI
Anche se la città si visita facilmente a piedi oppure con un breve spostamento in macchina fino alla cittadella per evitare la fatica della salita, può essere una bellissima esperienza, soprattutto nella bella stagione, una passeggiata in battello con una delle Vedettes panoramiques. http://www.vedettes-panoramiques.com/
oppure una romantica passeggiata in calesse attraverso uno dei grandi parchi cittadini http://www.lescalechesderoset.com/
Informazioni turistiche su alberghi e ristoranti della città presso l’Office de Tourisme et des Congrès
Ottima per il visitatore italiano la Guida Verde “Francia” del Touring Club Italiano

sabato 2 maggio 2009

Fotografia : Le bellezze di Russel James a Berlino




Le bellezze"naturali" di Russel James dal 25 aprile al 6 giugno alla Camera Work Gallery 61 scatti che rivelano il profondo legame con la sua terra d'origine (anche quando fotografa le donne più belle del mondo) .

Nato nel 1962 in Australia, Russel James non incarna lo stereotipo del fotografo cresciuto con una vocazione artistica per l'obiettivo.
Da un impiego in catena di montaggio per una fabbrica di bidoni della spazzatura a istruttore per cani, da poliziotto in unità speciale a modello, approda al successo nel mondo della fotografia a New York solo a 34 anni, ma recupera il tempo perduto scattando servizi e copertine per Vogue, Marie Claire, W e GQ.J
ames è stato consacrato come uno degli artisti più acclamati di quest'anno grazie alla sua mostra "Nomad. Two Worlds" tenutasi alla Urban Zen Gallery di New York a Gennaio.

Con un'inaugurazione presentata da Hugh Jackman e Donna Karan, il progetto racconta la cultura degli aborigeni Australiani e i loro compromessi con la cultura moderna.Camera Work presenta anche questi scatti in anteprima al pubblico di Berlino all'interno di un percorso espositivo di 61 foto che rivelano il profondo legame di James con la sua terra d'origine, l'Australia.
Tra quelle in mostra colpiscono, oltre ai dietro le quinte del famoso fashion show di Victoria's Secret, i ritratti di Heidi Klum, Gisele Bündchen, Scarlett Johansson, Adriana Lima e molte altre bellezze del nostro tempo, dove spesso gli elementi della natura si fondono con i corpi delle modelle.In occasione dell'inaugurazione verrà inoltre presentato dal fotografo il libro "Russell James" da poco pubblicato da teNeues.
Russell James
dal 25 Aprile al 6 Giugno 2009 Camera Work Gallery Kantstrasse 149, Berlino

Antica Roma : I Gladiatori come i calciatori..


L’amore nell’antica Roma quando i gladiatori erano come i calciatori !

Viaggio in una concezione dell’eros basata sul culto della virilità.

Le donne conquistate dal loro fascino.
Che l’eman­cipazione femmini­le non fos­se un fatto di élite, ma avesse toccato anche le donne del­le classi meno alte, è chiaramente mostrato dai reperti, e più in partico­lare dai graffiti pompeiani. Per cominciare: le donne di Pom­pei, oltre a frequentare i teatri, assi­stevano ai giochi gladiatori, ai quali pare si appassionassero non tanto per i giochi in sé quanto per i gladia­tori; i quali, se sopravvivevano alle lo­ro non facili esibizioni, diventavano le star dell’epoca — un po’ come i cal­ciatori di oggi, o come i cantanti rock, ammirati e amati dalle donne di ogni ceto sociale.

A dimostrarlo, ecco le iscrizioni che a Pompei, più o meno scherzosamente, alludono al loro fascino irresistibile.

Il trace Celado, ad esempio — leg­giamo nella caserma dei gladiatori — fa sospirare le ragazze.

Chi lo ha scritto, una donna o un uomo? Poco importa, in ogni caso dal graffito vie­ne una conferma del fatto che le ra­gazze di Pompei non erano insensibi­li al fascino dei muscoli e della cele­brità. Sullo stesso edificio, un altro graf­fito ci informa che Crescente, il rezia­rio (uno dei gladiatori specializzati nel combattere con una rete, con cui dovevano difendersi dagli attacchi av­versari), era «il medico notturno del­le ragazze». Piacevano a tutte, questi gladiatori.
Oltre che alle ragazze di modeste condizioni sociali, anche al­le matrone, che a quanto pare, più es­si uscivano malconci dalle lotte, più li amavano.

Quanto meno, così vuol farci credere il solito Giovenale, che nella sua satira sulle donne racconta di una certa Eppia, che aveva abban­donato casa e famiglia per seguire un gladiatore, tal Sergetto, che attende­va, ormai, con quel braccio spezza­to il suo congedo; e molti sfregi avea nel volto, e il ciuffo diradato dall’el­mo, e in mezzo al naso un grossissi­mo porro; e un male acuto gli facea sempre gocciolare un occhio.

Ma un gladiatore egli era!

Per lui, dice Giovenale, anche se era stata abituata da bambina a ogni lusso, e anche se faceva grandissime difficoltà se il marito tentava di farla salire su una nave, Eppia aveva sfida­to le onde, seguendolo fino in Egitto: quel Sergetto non doveva essere ri­buttante come Giovenale lo descrive.

La patologica misoginia del poeta emerge anche in questi versi, e si con­ferma quando, generalizzando il comportamento di Eppia, scrive che quelle che a un amante van dietro, hanno stomaco di bronzo, quella vo­mita addosso al suo marito, questa tra i marinai mangia e passeggia su e giù per la nave e si compiace nel maneggiare i ruvidi cordami.
Non le amava affatto le donne, Gio­venale.

Ma, al di là delle sue esagera­zioni, possiamo cogliere una verità: anche le signore delle classi alte era­no sensibili al fascino dei gladiatori.
Come del resto parrebbe confermare un altro ritrovamento pompeiano.
Nell’alloggio dove dormivano i gla­diatori, infatti, sono stati trovati i re­sti di una persona di sesso femmini­le, e dei gioielli, che presumibilmen­te le appartenevano.
Cosa ci faceva, in quel posto, una signora ingioiella­ta? Esercitando un po’ la fantasia, si è diffusa l’idea che quella sera la signo­ra fosse andata, presumibilmente di nascosto, a trovare il suo bel gladiato­re.
Chissà se il cataclisma la sorprese appena arrivata, o mentre si accinge­va a tornare a casa. Come che sia, mo­rì in un momento felice.
Erano molto preoccupati, i roma­ni.

Nonostante l’impegno che aveva­no messo, e che continuavano a met­tere, nell’opera di educare le donne alla virtù, erano stati costretti a ren­dersi conto che qualcosa dovevano aver sbagliato.
A cavallo tra il I secolo avanti e il I secolo dopo Cristo, vedevano la città popolata da donne i cui costumi avrebbero fatto inorridire i loro ante­nati.

Delle libertà (alcune delle quali concesse da loro stessi, massima del­le beffe) le donne non si limitavano a fare un uso discreto, capace di non sconvolgere le antiche abitudini: ne abusavano, ne approfittavano in mo­do indecente. Questo pensavano i ro­mani.
A loro non piacevano proprio le donne emancipate.
Per loro, l’emancipazione era un pericolo so­ciale.
Diceva Cicerone, parafrasando Platone, che là dove donne e schiavi non obbedivano era l’anarchia.
Ma le accuse più pesanti alla presunta dis­solutezza delle donne vengono dai poeti: in particolare, i poeti satirici.

Giovenale, per cominciare. In lui, la descrizione della nequizia femmi­nile raggiunge livelli paradossali.
Al di là di ogni considerazione sulla en­fatizzazione e caricaturizzazione del­la realtà tipica del genere letterario, i versi di Giovenale rivelano una miso­ginia quasi patologica: «La lussuria è vizio di tutte, schiave e padrone», scrive nella sesta satira, «da quella che va scalza per le strade della città, a quella che si fa portare in lettiga da schiavi siriani, le donne, tutte, senza scampo, sono dissolute».
Certo.
Lo sappiamo: la satira porta la realtà alle estreme conseguenze, ri­dicolizzandola, non di rado per esor­cizzare nel riso il disagio e, spesso, una vera e propria paura. Ma perché avevano paura delle donne, i romani?
Cosa temevano?
In primo luogo, che volessero co­mandarli (come, secondo i poeti sati­rici, ormai facevano senza un mini­mo di ritegno). Soprattutto se erano ricche.
Un timore diffuso, che Marzia­le dichiara apertamente:
Donna ricca sposare?
No. Perché, mi domanda­te. Perché voglio sposare, non esse­re sposato.
La moglie, Prisco, sia soggetta al marito: è la sola egua­glianza possibile tra i due.
Più chiaro di così. Comandano, pretendono. Ormai, sono convinte che avere un amante sia un loro dirit­to.
Alcune arrivano a pensare che li­mitarsi a uno solo sia quasi una con­cessione al marito.

giovedì 30 aprile 2009

il tempo passa..e anche la bellezza


Mamma mia, che peccato!
Le magnifiche Sidney Rome e Ursula Andress nelle foto di oggi e di ieri fanno paura..come il tempo é crudele!
Stefania Sandrelli ha cambiato molto meno, chissà perché..



















Design : lo stile sotto i piedi



Per un ingresso trend e design : un pavimento optical in bianco e nero, classe!

Per l'arredamento :

Mobile contenitore Convivio di legno laccato poliestere lucido, colore moka.

Design Ferruccio Laviani per Molteni & C.

Collezione di vasi: di vetro soffiato opalino verde Acco, di vetro sabbiato la coppia Sassi di Bisazza: tutto firmato Alessandro Mendini, da Spazio 900.

Veneziana in legno Mi, da Becara.

Bottiglia di ceramica Plastic Bottle, da Galleria Sorgato.

Poltrona a dondolo Kel in di metallo cromo con seduta imbottita, rivestimento di tessuto sfoderabile.

Di Désirée, Gruppo Euromobil.

Tavolino su ruote Bubble, in multistrato curvato e cristallo temperato laccato.

Di Marelli e Molteni per Porada.

Coppa in vetro iridescente di Barovier, Murano, 1935, e vaso in vetro sommerso, Murano, 1950; da Robertaebasta.

Pavimento di graniglia con decoro a rombi posato a stella, di Graniglie Grandinetti.

mercoledì 29 aprile 2009

I Promessi Sposi in mini musical sulle note di Vasco Rossi, Mina, Umberto Tozzi


Il video sbanca su Youtube!!
Grande successo per lo show degli Oblivion, una specie di bignami dell'imponente opera. E gli studenti ringraziano
VIDEO - «I promessi sposi» degli Oblivion
«Sul ramo del lago di Como inizia quel tomo che ti devasta con i suoi 38 capitoli...» sulle note di «Ti amo» di Umberto Tozzi.

I Bravi si presentano reinterpretando «Brava» di Mina.
Don Abbondio si rifugia dalla Perpetua: «C'ho un attimo di aritmia, c'è un pazzo criminale che ce l'ha con me».
E lei risponde sulle note di «Un senso» di Vasco Rossi.

È un mini-musical quello che il gruppo degli Oblivion ha realizzato ispirandosi a una delle opere più "comicizzate" della storia della letteratura italiana: I promessi sposi di Alessandro Manzoni.
Il video dell'opera, pubblicato su YouTube, si è guadagnato 10mila visite in tre settimane. E, confermiamo, merita davvero un clic.
I commenti dei lettori sul canale di video-sharing rendono l'idea: «geniale», «sontuoso», «bellissimo», «ottimo lavoro».

Non mancano le considerazioni "scolastiche": «Un ottimo ripasso lampo prima dell'interrogazione», «Me l'avesso proposta così a scuola, l'avrei studiata più volentieri», «Domani ho l'interrogazione sui Promessi... mi porto la chitarra e le canto queste canzoni».

Chi sono gli Oblivion?
«Qualche anno fa ci definivamo "un gruppo di giovani artisti". Ora siamo un po' meno giovani. Speriamo almeno di essere un po' più artisti - scrivono sul loro sito -.
Veniamo tutti da esperienze diverse: c’è un mimo-sputafuoco, una urlatrice emiliana, un musicista medievale, una rockstar anni '80, una ballerina di tip tap... volendo potremmo aprire un circo».

Omegle l'anti Facebook


«Omegle, talk to strangers»: ovvero «Omegle parla agli sconosciuti», senza bisogno di presentazioni o iscrizioni, senza necessità di rendere note le proprie generalità prima di iniziare una chiacchierata, senza bisogno di premettere i propri hobby, il proprio vissuto.

Omegle è il servizio fatto per chi ha voglia di parlare, punto e basta. Magari fingendo un’identità immaginaria o magari, proprio perché sconosciuti, lasciandosi andare alle confidenze più estreme e alle domande più sincere.

Ti connetti, schiacci un pulsante e ti trovi a chiacchierare (per fare un esempio reale) con un argentino sui 35 anni (sempre che sia vero) che, a conferma del fatto che l’anonimato aiuta a sfrondare i convenevoli, chiede come prima cosa: «maschio o femmina?».

«Il bello di Internet è che nessuno sa che sono un cane»: questo era il testo di una celebre vignetta che circolava agli inizi di Internet, in cui era raffigurato un cagnolino seduto al computer e intento a chattare liberamente con gli esseri umani, senza dover svelare la sua vera natura. Erano bei tempi, quando l’anonimato in rete era ancora possibile. Poi le cose iniziarono a cambiare e alla fine venne Facebook, dove chiunque può mettersi sulle tracce di chiunque abbia conosciuto nella propria vita, che a sua volta, accettata l’eventuale amicizia, vedrà scorrere sulla propria pagina altri nomi noti, amici di nomi noti, in quanto «persone che si potrebbero conoscere», senza alcun rispetto per la riservatezza e un leggero senso di invadenza.

L’ANTI FACEBOOK -

Insomma, chi è stanco di comunicare sempre e solo con le solite vecchie conoscenze che affollano le pagine di Facebook&co, oppure di parlare solamente con gente che condivide i suoi stessi interessi, può passare a Omegle, un social network creato da Leif K-Brooks, un programmatore diciottenne del Vermont, secondo il quale l'interazione online sta diventando stagnante.

Omegle in un certo senso è l’anti-Facebook e mette in contatto gli estranei in modo anonimo, consentendo di chattare in tempo reale e in modo casuale. Un social network per «allargare i propri orizzonti», che avvicina le persone più differenti, bypassando insegne, età, differenze di genere e di nazionalità, e che in meno di un mese di attività vanta 150 mila pagine visitate al giorno.

Il passaparola è ciò che gli consente di crescere, nient’altro. Non occorrono registrazioni, né nickname.

Basta andare sul sito di Omegle e, semplicemente cliccando sul bottone Start Chat, si può iniziare a comunicare con dei perfetti estranei provenienti da tutte le parti del mondo.

In totale libertà. E se la conversazione annoia o prende una piega non gradita basta schiacciare Disconnect.

A dirla tutta sembra una chat dei vecchi tempi.

Solo che le chat non vanno più di moda e allora Omegle viene presentato da alcuni come social network.

La rivincita di Myspace su Facebook..

“Sì, è vero: dal punto di vista di social network puro abbiamo qualcosa, e forse anche più di qualcosa, da invidiare a Facebook”.
Non si fa problemi ad ammetterlo Francesco Barbarani (nella foto), il country manager di MySpace Italia.

La community online di proprietà della News Corp. di Rupert Murdoch pur mantenendo la leadership americana tra i siti di social networking, l’anno scorso ha dovuto cedere la scettro del primato mondiale al rivale Facebook. Un doloroso passaggio di consegne che recentemente è costato il posto all’ad e co-fondatore Chris DeWolfe per l’ex di Facebook Owen Van Natta.

Ma un sorpasso che non spaventa il sito da sempre declinato alla musica – 5 milioni le band musicali nel mondo che hanno un profilo su MySpace -, che ora punta a un posizionamento in Rete un po’ diverso. Anche per sdoganarsi dal fenomeno-Facebook – ormai e a vario titolo sulle prime pagine dei giornali quasi tutti i giorni -, ma non solo.

“Ci vedo più simili a Yahoo! o America Online.
Basta solo considerare che facciamo parte dell’impero di Murdoch: dai giornali cartacei e online a Fox a Sky, possiamo contare su una quantità e una qualità di contenuti che definirei pazzeschi”, ci spiega Barbarani.

“Quindi è solo questione di tempo, poco, perché si arrivi a mettere in campo le nostre sinergie: MySpace diventerà quello che definisco un portale di nuova generazione, un sito anche di contenuti premium che offriremo ai nostri 150 milioni di utenti”. Ovviamente a pagamento, come la filosofia del magnate australiano insegna.Una natura diversa per i due siti concorrenti - tutt’e due precoccupati e altrettanto allettati dall’ascesa del giovane Twitter - che è testimoniata anche dalle cifre dei ricavi.

Mentre Facebook, al pari dell’altro fenomeno YouTube, fatica a monetizzare i propri grandi numeri, MySpace per il 2008 ha generato ricavi per quasi un miliardo di dollari.
Una maggiore attenzione all’advertising online, dai banner profilati ai Secret Show sponsorizzati, che – insieme a un filtro più attento ai contenuti che è valso il premio di Altroconsumo – ha forse raffreddato l’animo a molti utenti, più attratti dalla semplicità e “pulizia” di Facebook. Ma che facilmente disegna il presente e futuro della community nata a Los Angeles.

Francesco Barbarani: “Abbiamo un lavoro da sviluppare con i nostri utenti, ma anche con le aziende.
Perché, soprattutto in questo periodo di crisi, è interese delle aziende stesse creare “amicizie” con l’utente.
Le aziende devono letteralmente flirtare con i clienti.
È il concetto dei “Lovemarks”, un lavoro di marketing che inizia su MySpace e che arriva fino al signolo utente per fidelizzarlo”.Business e sentimenti, dunque.
Aziende che amano i propri consumatori e che da loro si fanno amare. Ecco la formula su cui punta il “nuovo MySpace”.

“Abbiamo un’attenzione maniacale per i nostri utenti, il nostro team qui in in Italia si preoccupa di scrivere ai nuovi utenti, ogni giorno rispondiamo sempre a tutti quelli che ci scrivono. Diciamo che non siamo “democratici” tra virgolette come Facebook, ma che ai nostri utenti vogliamo davvero bene”.
Sorride Barbarani. E per far capire come MySpace sia presente e attivo sul territorio cita i progetti di Genova – la prima città italiana, e forse non solo, che dialoga con i cittadini attraverso il sito -, quello con la Fondazione De Andrè per far musicare da band sconosciute quattro testi inediti del cantante, infine il concorso per scrivere la colonna sonora dello spot dell’associazione Soleterre Onlus, con cui il portale lavora da tempo.

martedì 28 aprile 2009

Cannes prima de festival..


Mini-vacanza a Cannes(pensando al Festival!)
Un tour che anticipa il prossimo Festival del Cinema, alla scoperta dei luoghi cult delle star internazionali.
Tempo di sole tiepido, di riflessi sul mare e di vita slow.

In Costa Azzurra a Cannes, meta di riferimento anche in Primavera, la Croisette è eternamente animata, fin da quando, nella Belle Époque, questo porticciolo luminoso divenne meta privilegiata dell'aristocrazia europea, stregata dalla bellezza del luogo e dall'eccezionalità del suo clima.
Oggi la città è soprattutto un mito del cinema mondiale.

Dal 1939, data del primo Festival del Cinema, il mondo della Settima Arte è solito darsi appuntamento qui, non solo per salire la celebre scalinata del Palais, ma anche per girare film in questo immenso set naturale.

Ma poiché Cannes è inavvicinabile durante il periodo del Festival che si svolge a maggio (dal 13 al 24), si può programmare un week end pre o post evento, seguendo le tracce di star passate e presenti. Ecco tutte le dritte.


Cannes: dove dormire,dove mangiare

Per vivere a piedi la città, l'ideale è alloggiare in centro.

L'Albe Hotel (31 rue Bivouac Napoleon, tel +33 (0)4 9706 212) è un due stelle nel cuore della città e vicino alla spiaggia.Altro indirizzo, l'Hotel Des Allées (6 rue Emile Négrin, tel. +(33) 4 93 39 53 90) in pieno centro, primo hotel non fumatori della Costa Azzurra.

Se però il budget è ridotto, ma non volete perdere l'opportunità di visitare la celebre cittadina sulla Costa Azzura, si può optare per una struttura dedicata ai giovani nei dintorni. Una fra tutte, che coniuga prezzi contenuti e charme, è il Relais International de la Jeunesse Caravelle 60, posto in una splendida casa con giardino affacciata sulla spiaggia di Cap D'Antibes, a pochi chilometri da Cannes.

Il posto letto con pensione completa, costa 32,50 euro al giorno (http://www.clajsud.fr/ ).

L'Auberge Pour la Jeunesse le Chalit (27 avenue Mal. Galliéni, tel. +33 (0)4 93 99 22 11), per esempio, può rappresentare una valida alternativa easy.Cannes ha celebri ristoranti stellati ma inavvicinabili in genere per un pubblico giovane. Meglio puntare su ristoranti e brasseries nella zona di Suquet con menu che variano dai 24 ai 30 euro e buona scelta di piatti. Ecco qualche indirizzo: 24 Suquet, 24 rue du Suquet (http://www.24-suquet.com/). Le Beija-Flor Jazz Restaurant, 7 rue du Suquet.

La Clé de sol, 18 rue du Suquet.Dulcis in fundo, a Cannes si possono frequentare anche eccellenti corsi di cucina. Come quelli proposti dall' Ecole gourmande Lenotre (rue d'Antibes 63, www.lenotre.fr/fr/ecole-leno), in pieno centro, oppure Les Apprentis Gourmets (6 rue Teisseire, http://www.lesapprentisgourmets.fr/).


"Le Tour des Stars"

A Cannes, l'itinerario dei luoghi cinematografici è intrigante e rappresenta un viaggio nella storia del cinema. Ecco gli hot spots

Si comincia dalla Allée des Etoiles du Cinéma inaugurata sulla Esplanade Pompidou, proprio davanti al Palais, dove sono inserite più di 350 impronte di star celebri, da Sophia Loren a Pedro Almodovar, da Martin Scorsese a Quentin Tarantino.

Ci si può divertire anche incarnando personaggi da sogno: intorno al Palais, sulla Croisette, sono disposte qua e là le Silhouettes du Cinéma, undici profili a grandezza naturale, che permettono di diventare un eroe o un'eroina immortale giusto per il tempo di una foto e un sorriso: Angelina Jolie alias Lara Croft o Uma Thurman di Kill Bill, George Clooney di Ocean's 12, Spiderman o Johnny Depp dei Pirati dei Caraibi.Ma è soprattutto l'itinerario dei muri dipinti, un vero museo cinematografico a cielo aperto, quello che fa sognare gli ospiti della città, portandoli a scoprire nel frattempo i suoi angoli più segreti. Anche perché spesso, per vedere i murales, occorre alzare gli occhi in alto o arrampicarsi lungo le stradine ripide, intersecate da scalinate sinuose e pittoresche, del quartiere storico del Suquet. Il murale più divertente e complesso è quello in Place Cornut-Gentille, 2 quai Saint Pierre, che si potrebbe intitolare Lo spettacolo sta per cominciare: ci sono tutti, Federico Fellini con la cinepresa, Fred Astaire e Topolino, Luis de Funès e Batman, Belmondo e Depardieu.

Un grandissimo affresco che racconta sotto il sole la storia d'amore che lega ormai da anni Cannes e il cinema.

Tutta la sensualità di Marilyn Monroe risplende in un enorme murale al 16 boulevard d'Alsace rendendo omaggio alla sua mitica bellezza.

E una mitica bellezza maschile é anche quella di Alain Delon, ritratto nel pieno della giovinezza mentre guida il battello del film Delitto in pieno sole di René Clément in avenue Francis Tonner.

Imperdibili infine i due più recenti murales affrescati sui muri di Cannes per continuare la serie: in boulevard la République baci al cinema, tutte le coppie celebri protagoniste di Notorius, Titanic, Via col vento, La dolce vita e Le automobili del cinema al Parking Berthelot-ex Diabolika, che evocano altri celebri set ripresi da Bonnie e Clyde, Starsky e Hutch, Batman, Taxi driver.

Se poi si vuole percorrere un itinerario cinematografico comodamente seduti su un trenino speciale che conduce in giro per la città, ecco i Cannes Cinema Tour che partono dal Palais des Festivals e fanno scoprire le tracce delle più grandi star del cinema attraverso gli hotel cinque stelle, le spiagge, le boutique lussuose sulla Croisette.

Le Train du cinéma info@cannes-petit-train.com. Altre info turistiche su http://www.cannes.com/

giovedì 23 aprile 2009

Penelope Cruz a Los Angeles


Penelope Cruz: "Vivere a Los Angeles correndo (senza patente)"
Dopo l’Oscar, Penelope Cruz passa da un set all’altro.

“Ma anche qui cerco di vivere alla spagnola”
Finalmente ha un Oscar e, per ora, nessuna novità in amore.

Ma anche se fosse tornata single, Penélope Cruz non l'avrebbe sbandierato al mondo. «Lo sanno tutti che cerco di non parlare della mia vita privata, se posso evitarlo».


Niente dichiarazioni, quindi, sulla presunta fine della sua storia con Javier Bardem.

A vederli fotografati insieme, in un ristorante di Alcobendas (la cittadina vicino Madrid in cui è nata la Cruz), non sembra che tra i due attori ci sia aria di crisi: Javier abbraccia e bacia la “quotatissima” fidanzata.