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mardi 30 janvier 2018

Jet Set : cliniques de luxe pour rajeunir en toute discrétion

 

Des adresses qu’une clientèle internationale  fortunée se murmure à l’oreille et où les happy few, hommes et femmes d’affaires, magnats de l’industrie et autres VIP, se croisent entre coaching sportif, massage ayurvédique et injections de toxine botulique. 



Pionnière en Europe, la mythique CLP, Clinique La Prairie de Montreux (Suisse), où les aficionados viennent régulièrement régénérer leurs cellules et remettre leurs compteurs physiologiques à l’heure. 
Marlene Dietrich, Charlie Chaplin et Keanu Reeves ont séjourné à la CLP, renommée pour sa fameuse revitalisation par injections de cellules de foetus de mouton . 
Aujourd'hui le laboratoire a modifié la formule, désormais à base d’extraits cellulaires pris par voie orale. 
Bénéfices annoncés : un regain d’énergie et une meilleure immunité. Résultat : 70 % de ceux qui ont goûté à cette cure reviennent. 
En une semaine, et après un check-up médical complet, les clients peuvent consulter tous les médecins spécialistes qu’ils souhaitent. 
Ils apprennent à bien manger et à bouger, font lisser leurs rides et se délassent au spa. 
Une palette de prestations plusieurs fois distinguée . 
Le prix restent confidentiels.


Autre maison culte, le Palace Merano, en Italie, berceau de la méthode Chenot, un programme détox apprécié des ténors de la mode, de la finance, du sport et de la politique, qui viennent purger leurs excès et retrouver un teint frais. 
La raison du succès de ces lieux mythiques est que chacun a son traitement phare et offre une prise en charge étoilée. 


En France la législation gèle les initiatives : elle interdit aux médecins d’exercer dans une structure, commerciale, donc ailleurs que dans un cabinet, une clinique ou un hôpital. 
L’astuce, quand un praticien et une esthéticienne décident quand même de travailler sous le même toit chacun doit avoir sa propre porte d’entrée et sa propre plaque. 
De là à parler de spa médical ! En attendant que la réglementation évolue, les projets ne se bousculent pas depuis l’ouverture, voilà quatre ans à Lyon, du premier MEDISPA à la française, opportunément nommé "Medispa". 
Un Médispa est un endroit où l’on peut à la fois se ressourcer, faire le point sur sa santé et rajeunir son apparence. 

Dans les faits, il s’agit le plus souvent d’un spa hyper luxueux qui réunit des pros de la beauté, des experts en bien-être et des médecins, à New York, Londres, Baden-Baden ou Bangkok. 

Des établissements « all inclusive » où l’on vient en cure ultra-personnalisée d’une semaine pour rééquilibrer son organisme malmené par le stress, l’âge et une hygiène de vie défaillante. 
On y trouve de tout : médecine interne, holistique ou préventive, nutrition, dermatologie, gynécologie, orthodontie, ophtalmologie, chirurgie esthétique… 
Et si on n’y pratique jamais d’interventions invasives comme le lifting ou la lipoaspiration, on peut souvent consulter un pro du bistouri qui opère dans une clinique pas très loin.


L ’ Unité Anti-âge de La Roche- Posay* surfe sur la renommée dermatologique de la station thermale. 
L’idée : un check-up « peau » suivi d’un forfait anti-âge de deux ou cinq jours. 
Les curistes sont pris en charge par l’esthéticienne et le dermatologue dans un environnement qui diminue l’anxiété liée à un acte médical. 
La personne reçoit un soin cocooning avant une injection d’acide hyaluronique ou une séance de laser, puis une pulvérisation pour calmer l’irritation, ce qui l’aide à mieux supporter les suites. 
Une formule que Patricia, 37 ans, a appréciée. « J’avais besoin de me détendre seule et je voulais tester le laser. Les lieux ne sont pas très design, mais l’accueil est pro. J’ai fait une séance de laser sur les jambes pour atténuer des varicosités, une autre sur le visage pour l’éclat. Je ferai chez ma dermato à Paris les deux séances de laser qui restent. » 
Les limites ? Certaines techniques, comme le peeling   superficiel, ne peuvent y être pratiquées, car elles nécessitent une préparation de la peau sur plusieurs semaines. 
Et tous les actes ne se prêtent pas au cumul : en général, le médecin attend une à deux semaines après une injection de toxine botulique pour affiner si besoin la correction avec de l’acide hyaluronique.   

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